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Les relations de Byzance et Venise au XIème siècle |
Colomb (Christophe ou Cristobal Colon, ou encore Cristoforo
Colombo...), célèbre navigateur, né
vers 1436 à Gênes ou dans les environs, était fils d'un fabricant de draps de
Gênes.
Après avoir étudié la géométrie, l'astronomie, la géographie et la cosmographie, et avoir parcouru sur mer presque toutes les parties du monde connu, il conjectura qu'il devait y avoir des terres à l'O. de l'Europe, au delà de l'Atlantique, ou que du moins on pourrait arriver aux, Indes par cette rote. Il proposa, d'abord aux Génois, puis au roi de Portugal, de lui donner les moyens de faire cette recherche; mais il fut refusé durement et traité de visionnaire. de la Bibliothèque du roi d'Espagne. Il s'adressa alors à l'Espagne, où régnaient FERDINAND ET ISABELLE et obtint, après 8 ans de sollicitations, trois vaisseaux avec lesquels il s'embarqua au port de Palos, en Andalousie, le 3 août 1492. Au bout de 65 jours de navigation, pendant lesquels il eut souvent à lutter contre les terreurs et l'insubordination de son équipage, il découvrit la terre, le 12 octobre 1492: il croyait être parvenu aux extrémités E. de l'Asie, ce qui fit donner à ces nouvelles contrées le nom d'Indes orientales. I Il aborda d'abord dans une des Lucayes, qu'il
appela San Salvador, découvrit ensuite Cuba et Haïti Dans un 3° voyage, exécuté en 1498, il découvrit le continent et parcourut la côte de l'Amérique méridionale depuis l'embouchure de l'Orénoque jusqu'à Caracas; enfin, dans une 4° et dernière expédition, en 1502, il poussa jusqu'au golfe de Darien.
Il n'eut pas même la gloire de donner son nom au continent qu'il avait découvert; cet honneur lui fut enlevé par Améric Vespuce, pilote, qui avait accompagné un de ses lieutenants en 14999, et à qui bientôt on attribua la découverte de la terre ferme. Outre ses découvertes, Colomb a fait faire de grands progrès à la navigation: il se servit le premier de l'astrolabe et sut déterminer exactement a l'aide de cet instrument la position des vaisseaux par la longitude et la latitude. Il ne reste de Colomb que quelques lettres (publ.
par Mayor, Londres, 1847). Sa Vie a été écrite par son fils, Fernand Colomb
(trad. en français par Cotolendy, 1681); par Bossi (trad. par Urano, 1824), et
par Roselly de Lorgues (1856). Washington Irving a donné une histoire estimée
des Voyages et aventures de Colomb, trad. par M. P. Merruau, Paris, 1838. Ses
travaux ont été chantés par Mme Dubocage et par Barlow. Ses restes, qui
avaient été portés à St-Domingue en 1536, ont été transférés à la
Havane en 1795. Gênes lui a tout récemment élevé une statue. Colomb fut
accompagné dans ses expéditions par son frère, Barthélemy Colomb, qui lui
rendit de grands services: c'est lui qui conquit la plus grande partie de l'île
d'Haïti SOURCE http://www.cosmovisions.com/ |
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